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Publié par Jeanbatman

Jarre donne une grande interview dans Libé (10/2015)

Huit ans après les dernières nouvelles discographiques émises par Jean-Michel Jarre, le gourou à la harpe laser ressurgit avec une double salve de collaborations entre ses synthétiseurs légendaires et une vingtaine de figures plus ou moins fréquentables du paysage musical (de M83 à Lang Lang, en passant par Moby, Fuck Buttons, Tangerine Dream, John Carpenter, Air, Armin van Buuren...). Le premier volet de ce diptyque intitulé Electronica ne sortira que le 16 octobre. Et peu importe qu'il soit réussi ou raté (il n'est ni l'un ni l'autre), la question Jean-Michel Jarre transcende depuis longtemps ce genre d'enjeux. Selon la génération à laquelle on appartient et le rapport plus ou moins détendu, plus ou moins obsessionnel, répulsif, ou simplement doudou, que l'on entretient à des disques tels que Oxygène, Equinoxe, les Chants magnétiques ou Zoolook, Jean-Michel Jarre, c'est un peu de notre enfance, un peu de notre culpabilité aussi, ou encore une impressionnante collection de couvertures de Paris Match sous diverses incarnations capillaires exubérantes. Surtout, une madeleine à la stature de totem pop français et mondialisé sans guère d'équivalent passé, présent, futur – plus personne en France ne vendra jamais 18 millions d'exemplaires d'un album – dont le récent retour en grâce auprès de la jeune génération techno friendly vaut bien plus que le retour d'un pionnier electro. Un monument qu'il reste excitant et stimulant d'interroger, dans sa démesure et ses malentendus, ses faits de gloire pionniers et ses dérèglements. Lire la suite.

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